La bête du Gévaudan

L'histoire

La Bête du Gévaudan est un animal à l'origine d'une série d'attaques contre des humains survenues entre le 30 juin 1764 et le 19 juin 1767.

Début de l'été 1764. Une vachère habitant tout près de Langogne rentre au village en affirmant avoir été attaquée par une "Bête". Elle s'en tira sans nul autre mal que des habits déchirés après avoir été défendue par ses bœufs. Son entourage ne la prit pas au sérieux ; jusqu'à la première victime officielle du fauve, Jeanne Boulet, jeune fille âgée de quatorze ans, tuée le 30 juin 1764, au village des Hubacs  dans la paroisse de Saint-Étienne-de-Lugdarès en Vivarais.

Le travail d’adaptation de Dominique Lefebvre  nous emmènera dans une aventure palpitante autour de « La Bête du Gévaudan » et du contexte historique et local de l’époque.

Un spectacle théâtral magnifié par les effets « son et lumière » et par un environnement architectural grandiose : celui d’une ancienne mine de fer à La Voulte-sur-Rhône, site exceptionnel en Europe et richesse originale du patrimoine industriel ardéchois.

En 1762 à l’époque de « La Bête »,  Jean-Louis Touzet, curé de la paroisse de La Voulte-sur-Rhône, évoque dans ses écrits, la présence de minerai de fer sur la commune. Ce fut le départ de l’aventure de la mine de la Boissine et des Fonderies de Terrenoire.

Le dossier de presse à lire ici

 

La presse en parle 

"Le spectacle des Fonderies s'annonce d'ores et déjà grandiose" Dauphiné Libéré

" De 6 à 99 ans ... tout le monde peut devenir figurant" Hebdo de l'Ardèche

"Devenu un événement incontournable de la région" Regard Magazine

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